Podcasts sur l'histoire

Au XVIIIe siècle, qui construisait des navires construits avec des clous à deux pointes ?

Au XVIIIe siècle, qui construisait des navires construits avec des clous à deux pointes ?


We are searching data for your request:

Forums and discussions:
Manuals and reference books:
Data from registers:
Wait the end of the search in all databases.
Upon completion, a link will appear to access the found materials.

Le 20 avril 1774, près de Carmel, en Californie, Juan Bautista de Anza écrit dans son journal qu'il a trouvé le mât d'un navire d'origine inconnue (son compatriote Garcés ne l'a pas enregistré). Voici son entrée de journal complète et la traduction donnée par Web de Anza :

Dia 20 Miercoles. Pasé a la Mision de San Carmelo, distante del Presidio poco mas de legua tanto por ver este nuevo establecimiento, y ultimo de la California septentrional ; como por pagar la visita, que ayer me hizo al Reverendo Padre Superior de los Misioneros de ellos. Pocos dias antes de mi arrivo aqui, se varo en la Playa que hai inmediatamente un Palo de Barco, no conocida su construccion por los nuestros, que aqui abitan ni su madera, el qual se persuaden se quebró al segundo tercio; este todo pasado con clavos mui fuertes de una Cabeza larga, y dos puntas, que no pasan a remache, cuio fierro nada se ha enmojecido, ni las puntas que quedarón, donde se quebró estan embotadas, por cuias dos ultimas circunstanlos tales infierales Peritos, que hai aqui en el asunto de Embarcasiones, que no ha mucho tiempo se desgracio la de adonde era esta Pieza, que en primera ocasion que se proporcione, para el Puerto de San Blas se conducira para que sea exactamente examinada.

Mercredi 20 avril. Je me suis rendu à la mission de San (Carlos del) Carmelo, distante du presidio d'un peu plus d'une lieue, à la fois pour voir ce nouvel établissement, le dernier en Californie du nord, et pour rendre la visite qui m'a été faite hier. par le révérend père supérieur de ses missionnaires. Quelques jours avant mon arrivée ici, le mât d'un navire s'est échoué sur la plage voisine, dont la construction et le bois dont il est fait sont inconnus de ceux de nos habitants qui vivent ici, mais ils croient qu'il a été cassé aux deux tiers. . Il est entièrement traversé de clous très forts à têtes longues, et de deux pointes qui ne traversent pas pour être serties. Leur fer n'a pas du tout rouillé ni les pointes émoussées qui faisaient saillie à l'endroit où il s'est cassé. De ces deux dernières circonstances, les quelques personnes qui ont de l'expérience en matière de navires concluent qu'il ne peut y avoir très longtemps que le navire d'où venait ce mât a fait naufrage. A la première occasion qui s'en offrira, il sera conduit au port de San Blas pour y être soigneusement examiné.

Cette anecdote de l'histoire de la Californie décrit un mystérieux morceau de débris marin, un mât avec des clous à double pointe inhabituels. Depuis de nombreux Japonais sengokubune les navires qui ont perdu leur gouvernail dans les tempêtes ont dérivé vers l'Amérique du Nord (voir Les ambassadeurs réticents du shogun par Katherine Plummer), cela semble peut-être japonais, mais je ne peux pas confirmer que j'élargis directement la question pour me concentrer sur les ongles intéressants.

La partie la plus saillante de sa description est le fait que les clous, en bon fer, étaient à deux pointes et ne pénétraient pas pour être cloués. Un dictionnaire appelle un clou à deux pointes un mordant.

Depuis décrocher est un terme technique, voici une illustration de la technique consistant à replier les pointes des clous saillants dans le bois :

Bien que celui-ci est décrit comme un clinchage, voici une illustration d'un clou à deux pointes qui s'étale :

La description d'Anza des clous à deux pointes en excellent fer renvoie-t-elle à la construction japonaise, bostonienne ou baltique ? Qui utilisait des clous à deux pointes non sertis pour la construction navale au milieu des années 1700 ?


Il était très courant que les navires japonais échouent en Amérique. Ils ont été récupérés pour le minerai. Voir Wikipedia sur le travail du fer amérindien.

Ce compte est invérifiable, mais tout à fait plausible.



Commentaires:

  1. Tracy

    C'est bien. C'est notre Brésilien. Bon travail

  2. Samson

    Je pense que vous n'avez pas raison. Je peux le prouver. Écrivez-moi en MP, on en parlera.

  3. Gura

    J'ai supprimé la phrase

  4. Tauran

    À mon avis, vous vous trompez. Discutons-en. Écrivez-moi dans PM, nous communiquerons.

  5. Drust

    la phrase très précieuse

  6. Meztikree

    Je partage complètement votre opinion. Il me semble que c'est une très bonne idée. Complètement avec vous, je serai d'accord.



Écrire un message